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Quand les parachutistes s’emparent des techniques des archéologues

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Lu ce matin sur le fil AFP ce reportage (texte et photos) de Hervé Gavard réalisé à Montbeton:

Quatre militaires grattent avec précaution la terre, dans une forêt du Tarn-et-Garonne, et peu à peu apparaît un squelette, le but de leur recherche. Mission réussie pour ces parachutistes de Montauban validant ainsi une collaboration unique avec l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP).
L’exercice de recherche de cadavre s’est déroulé sous l’oeil attentif de Patrice Georges, archéologue à l’INRAP, qui pendant près de deux ans a transmis les techniques propres à l’INRAP aux hommes de la section Fouilles opérationnelles spécialisées (FOS, 12 militaires) du 17e régiment du génie parachutiste. Techniques qui leur permettent aujourd’hui d’envisager la recherche d’un corps aussi bien sur le territoire national que sur un théâtre d’opérations extérieures, afin de le restituer en vue de son inhumation, ou d’être engagés dans la recherche de charniers.

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Les deux années de formation devraient se traduire par une très officielle convention — en cours de signature — entre l’armée et l’établissement public, spécialisé dans la recherche et l’étude du patrimoine archéologique lors de travaux d’aménagement du territoire.
La rencontre avec la section FOS et l’INRAP tient du hasard: en 2016, dans le cadre de la disparition d’une jeune femme dans le Tarn, les militaires font l’objet d’une réquisition judiciaire pour aider les gendarmes à tenter de découvrir son cadavre. Patrice Georges, de son côté, est aussi un expert judiciaire.
C’est pour la FOS l’occasion de se rendre compte d’une lacune: “Quand on quittait une zone de fouilles, on ne pouvait pas affirmer qu’on quittait un lieu sans cadavre”, explique le lieutenant Michel M., chargé de la section et qui, comme tous les militaires impliqués dans cet exercice, a requis l’anonymat. “Les techniques qu’on employait –les chiens, le géoradar, le Voir l’article en entier

Via:: Ligne de défense

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